Excuse moi by luluciole

Excuse moi by luluciole
Margo rangea sa trousse dans son sac et remit un meche rebelle derrière son oreille, retrouvant par la même occasion son pinceau égaré dont elle se servi comme d'un pic à cheveux. Elle attrapa son bloc resté sur l'herbe et le rangea à son tour. Passant la bandoulière de son sac par dessus son épaule, elle se releva et épousseta sa salopette. Une nouvelle fois, elle remit nerveusement ses cheveux derrière son oreille.
Elle coupa par le bois pour rentrer chez elle, elle le faisait à chaque fois qu'elle savait Arthur chez lui. Pas la peine de venir en plus chercher le conflit. Elle soupira, repensant à leurs années passées. Tant de choses les opposaient à présent. Et pourtant, au fond de son coeur, elle le savait, elle regrettait. Oh combien de fois avait elle eut envie d'aller le voir et lui demander de tout oublier ! Tout cela en pure perte. Elle serra les dents. A quoi bon ressasser le passé ? Le temps les avait séparé. Elle n'y pouvait rien. Elle soupira et sauta la barrière qui délimitait l'arrière de son jardin. Elle passa en coup de vent dans la cuisine pour chipper quelque chose pour grignoter et grimpa l'escalier qui menait à sa chambre quatre à quatre. Elle fermait la porte derrière elle quand l'orage éclata. Elle s'adossa à la porte et sourit, fermant les yeux.

Arthur regardait les gouttes couler le long de sa vitre. Leur mélodie le berçait doucement. Rouvrant les yeux, il regarda la forêt. Il laissa ses pensées s'égarer un moment. Aujourd'hui encore, elle avait dû aller dans la forêt pour dessiner. Il la voyait, assise en tailleur sous le gros saule, le bloc sur les genoux, le pinceau sur l'oreille.
Quelle bêtise ! Il alla s'étendre sur son lit. Les vacances lui paraissaient toujours bien longue. Ca n'avait pas toujours été le cas. Mais depuis qu'ils s'étaient fâchés, si. Il se retourna et posa sa main sur son mur, comme pour se persuader qu'il ne rêvait pas. Il aurait tant voulu pouvoir effacer ce qui s'était passé.Cette fois là, et toutes celles qui suivirent. Pourquoi est ce que le désir du groupe obscurcissait toujours sa vue ? Il se mordit la langue. *Arrête Arthur. Tu sais à quel point tout cela est futil. Plus rien ne sera jamais comme avant.*

Le téléphone sonna trois fois dans le vide avant que la jeune fille ne réponde. Encore ses parents qui prévenaient qui dinaient dehors. Elle roula et sur le dos et regada le plafond au dessus de sa tête. toujours les mêmes fissures. Et toujours les mêmes blessures dans son coeur. Elle se rappelait de ce jour là comme de la veille. Elle avait toujours été différente. Hors sujet disaient certaines. Mais peu lui importait. Elle s'habillait comme elle le voulait, vivait sa vie avec passion. Et avec Arthur. Mais ce jour là avait été le pire de sa vie. Comme à son habitude, elle était venue lui dire bonjour ce matin là, alors qu'il bavardait avec ses amis. ceux-là ne l'avaient jamais vraiment appréciée. Mais qui appréciaient-ils de toute manière ? Pour elle, tout cela était sans importance. Mais ce jour là, ils avaient lancé la pierre. Et Arthur ne l'avait pas défendue. En fait, Arthur avait rit avec eux.
Des larmes s'échapèrent de sous ses paupières et roulèrent sur ses joues lorsqu'elle frappa le matelas sous elle de ses poings serrés. Elle était tellement impuissante. Elle le haïssait...

La nuit était tombée et il pleuvait encore. Les yeux fermés, le visage ouvert au ciel, elle laissait la pluie emporter ses larmes. Il faisait froid, elle frissonait. Un éclair éclaira les alentours et le tonnerre gronda de manière presque simultanée. Ses dents claquaient mais elle ne rentrait pas. Elle n'avait plus envie de rien.

La porte claqua derrière lui. Un éclair illumina le paysage qui l'entourait juste assez longtemps pour qu'il la voit dressée au milieu des éléments. *C'est fou d'aimer l'orage à ce point !* Ses cheveux dégoulinaient d'eau de plus dans son cou. Son sweater était déjà trempé alors qu'il n'était dehors que depuis quelques minutes. marchant dans le noir sans repère, connaissant le chemin de sa maison à la sienne, Arthur s'avança sous la pluie battante jusqu'a Margo.

Elle ne l'avait pas entendu arriver, elle lui tournait le dos et elle sursauta quand ses bras se refermèrent sur elle. Elle sentait son odeur malgré la pluie, sa chaleur dans son dos malgré leurs vêtements mouillés. Ses larmes asséchées recommencèrent à couler, elle se blotti plus fort contre lui et elle senti qu'il l'enserrait plus fort.

Arthur la sentit frissonner comme une biche lorsqu'il l'enlaça. Elle ne bougeait plus mais il sentait qu'elle pleurait. Désemparé, le coeur lourd, il la serra plus fort contre lui. Il se sentait tellement impuissant et stupide. Il voulait simplement que tout redevienne comme avant. Alors, doucement, il murmura à son oreille les seuls mots qui lui semblaient appropriés, ces mots souvent inutiles, rarement sincères, mais qu'aucuns ne remplaçaient.

"Excuse moi"

Il ne rajouta rien mais sentit des gouttes sur ses joues. Il ne savait plus si il s'agissait de pluie ou de larmes. Plus rien n'importait. Juste leur étreinte, peut-être la dernière. Il aurait voulu lui dire à quel point il regrettait, mais il savait que les mots étaient inutiles, qu'ils n'auraient qu'ajouté à leur souffrance, qu'ils les auraient encore séparés davantage.

Elle se surprit elle même par son geste. Entre les deux bras de son ami, elle se retourna pour lui faire face et sans un mot, cherchant instinctivement ses lèvres, elle l'embrassa.

# Posté le dimanche 22 mai 2005 13:58

Je t'aime Clara by Tartinette

Je t'aime Clara by Tartinette
6h45: Le réveil se mit a sonner frénétiquement. Clara frappa dessus violemment comme tout les matins. Puis la tête encore dans l'oreiller elle alluma sa lampe de chevet. Se redressant elle regarda sur sa table de nuit la cadre qu'elle regardait chaque matin, mais, cette fois-ci son coeur se serra lorsqu'elle vit la photo que contenait le cadre. Elle sortit de son lit et se dirigea vers sa salle de bain communiquant avec sa chambre. Clara commenca par se passer de l'eau sur la figure et se regarda dans le miroir, elle avait les yeux rougis et gonflés a force de pleurer, ses traits étaients tirées, son visage d'habitude si souriant était déformé par une moue de tristesse. La jeune fille laissa tomber sa chemise de nuit à terre et se glissa dans la douche. Elle laissa longtemps l'eau bouillante couler sur sa peau, elle laissait en même temps s'échapper les dernières larmes de son corps qu'elle n'avait verser la veille.

Clara se décida enfin à tourner le robinet et à sortir de la cabine de douche, elle enfila son peignoir et sortit de la salle de bain. Se dirigeant vers son armoire elle pensait encore aux évènements de la veille, elle choisit un jean et un large tee-shirt parmis ses vetements, enfila à la hatte ses baskets et sortit de sa chambre en prenant bien soin de ne pas faire grincer le parquet sous ses pas.

7h45:La cuisine était vide, elle se servit un bol de céréales, n'en mangeat que la moitié, abandonna le reste sur la table. Elle regarda sa montre, elle était encore en retard, mais cette fois-ci personne ne l'attendrait devant le lycée, aujourd'hui elle arriverait seule et repartirait seule. Son bus devait déjà être passé depuis un bon quart d'heure. Elle fourra ses affaires dans son sac à dos et partit vers son lycée à pied. L'air frai de ce début de mars lui fit du bien. Elle leva les yeux vers le ciel pensant à ce qui la fesait tellement souffrir. Elle se mit à courir sans même comprendre pourquoi. Elle courut aussi vite qu'elle pouvait sans faire attention à ce qui se passait autour d'elle, elle bouscula trois personnes, ne s'excusa pas, arriva au lycée a 8h15.

Lorsqu'elle fut devant la porte de sa salle de cours elle s'arrêta. Elle n'osait entrer, a côté de qui s'instalerait-elle aujourd'hui? Se mettrait-elle seule au fond comme au début de l'année scolaire? Clara ne savait pas. Elle avait peur, peur de ce qu'elle allait voir, peur de la réaction des autres. Le coeur encore lourd elle frappa à la porte puis entra.


*****************


6h45: Samuel sortit de la douche. Regardant dans le miroir il se traita d'imbécile et de crétin puis rajouta "elle était trop bien pour toi". Il enfila une chemise propre, un pantalon et ses tennis et se dirigea vers la salle a manger. Sa mère était déjà entrain de préparer son petit déjeuner, Morgane sa petite soeur de 6 ans les yeux encore ensommeillées tétait distrétement son biberon, et, leur père lisait son journal en buvant son café. Cette scéne Samuel la voyait tout les matins, tout les jours la même routine. Il embrassa sa mère, caressa la tête de Morgane et salua son père d'une poignée de main. Comme tout les matins il ne prit pas la peine de manger ce que sa mère lui avait préparé prétextant ne pas avoir faim, il prit son sac dans l'entrée et sortit en lancant un vague au revoir auquel seul sa mère répondit.

7h30: Le bus lui passa sous le nez et il dut courrir pour le rattraper, mais à l'arret ou d'habitude il l'apercevait elle n'était pas la, il n'apercut meme pas sa silhouette à la fenêtre de sa chambre, il détourna les yeux.
Il n'eut pas le courage de l'attendre devant le portique du lycée St Gabriel et se dirigea immédiatemment vers sa salle de cours.


Il s'assit au fond de la salle, appuya sa tête contre le mur et se plongea dans ses pensées. Un voix de jeune fille le sortit de sa léthargie. Il leva la tête vers les yeux bleus qui le fixait. Lara lui souriait de toutes ses dents, parfaitement blanches.

"Alors! ca te dérange si je m'assoie a côté de toi?" d'un hochement de tête Samuel lui signifiat qu'il n'y voyait pas d'inconvénient. Pourtant, lorsque la jeune fille s'assit il ressentit un pincement au coeur. Elle s'asseyait là d'habitude, depuis plus de 7 mois elle prennait place à ses côtés, mais ce matin elle ne s'assoierait pas là. Le professeur de maths Mr.Lebrac entra et ferma la porte. Samuel s'inquiéta alors de ne pas la voir. Ou était-elle? Pourquoi n'éatit-elle pas encore là? Il eu soudain un mauvais préssentiment, et si elle avait fait une connerie?

Il sentit enfin sa présence, il savait qu'elle était là! Il savait qu'elle était dérrière la porte, qu'elle attendait le bon moment pour entrer. Elle frappa enfin. Enfin elle entra dans la salle. Il vit enfin son visage,mais ,le beau sourire qui le rendait si heureux à l'accoutumée avait quitté le doux visage de Clara. Elle avait pleuré, il le savait, même si elle cherchait à le cacher, il la conaissait trop bien. Il ne compris pas tout de suite pourquoi elle s'assit au premier rang, elle avait horreur d'être devant. Regardant la place à côté de lui il se rappella de Lara. Il regretta alors de lui avoir dit oui. Elle s'était encore plus éloigner de lui à présent. Mr.Lebrac l'interpella et l'envoya au tableau.


*****************


Lorsqu'elle entra dans la salle Clara le chercha immédiatement des yeux. Elle le vit au fond assit aux côtés de Lara. Cette vision lui fit monter les larmes aux yeux. Il l'avait déjà remplacer. Une autre avait déjà pris sa place sur la chaise à gauche de Samuel. Elle s'excusa rapidement auprés de son professeur de mathématiques et s'assit à la première place libre qu'elle vit, au premier rang. Elle sortit rapidement ses affaires et se rattatinna sur sa chaise lorsque Mr.Lebrac le désigna pour aller au tableau. Ce que Clara redoutait le plus c'était de croiser son regard, ce regard qui la rendait heureuse avant l'aurait, aujourd'hui, fait sombrer dans les larmes qu'elle refoulait sans cesse. Samuel était nul en mathématiques, Clara le savait, c'était elle qui depuis le début de l'année lui expliquer les exercices, l'aidait à réviser. Ce ne serait plus elle à présent. Lara s'en chargerait puisqu'elle avait pris place a ses côtés. Clara la regarda alors, celle qui lui avait pris sa place, celle qui la remplacerait désormais. Elle ne la trouvait ni laide ni jolie Lara était passablement banale, ses dents était trop blanches, ses grand yeux bleus lui donnaient un visage de poupée de porcelaine, ses long cheveux blons complétaient le tableau de la parfaite poupée barbie. De plus Clara trouvait Lara idiote. Elle ne disait que des bêtises et se centrer particulierement sur la mode ce que Clara détestait en tout points. Elle reporta son attention sur Samuel il bloquait sur une équation mais aujourd'hui il
ne la regardait pas, aujourd'hui elle ne lui fesait pas de signe pour lui souffler la solution, aujourd'hui ils était comme deux étrangers. Elle ferma les yeux.


*****************



Samuel arrivé au niveau du tableau, ses pensées étaients confuses, losqu'il était passé à côté d'elle, elle ne l'avait même pas regardé. Il tacha de se concentrer sur le problème qu'il était sensé résoudre mais toutes es pensées allaient vers elle. Il n'avait qu'une envie écrire "Clara je t'aime" en énorme sur le tableau noir. Mais il se contenta de resoudre le probleme. Lorsqu'il retourna à sa place il la vit les yeux fermés. Il s'assit de nouveau a côté de Lara qui ne cessait de bavarder sans pour autant recevoir de réponse du garçon. Samuel lui ne pensait qu'à elle, elle qu'il aimait, elle qui le comprenait si bien, elle qui savait si bien le faire rire. Son sourire lui manquait. Et pourtant elle était à deux mètres de lui, les yeux fermés, mais elle ne souriait pas. Il regrettait, il regrettait ce qu'il avait dit, il regrettait de s'être mis en colère, il aurait voulu tout éffacer mais c'était impossible, il le savait.


*****************


Clara rouvrit les yeux, Samuel n'était plus devant le tableau, l'équation était résolue, il était de nouveau assit aux côtés de Lara. Les larmes la submergèrent soudain, elle sortit précipitemment de la classe le visage dans les mains.


*****************


Samuel la vit se lever et sortir de la salle, il n'eut qu'une envie, la rejoindre, la prendre dans ses bras, s'excuser, l'embrasser, lui dire combien il l'aimait. Mais il resta assis modissant sa lacheté. Mr.Lebrac envoya Noémie, la délégué des élèves, rattraper Clara.


*****************


Clara courrait, elle n'entendit même pas Noémie qui l'appelait, elle sortit du lycée, pris le premier bus, rentra chez elle. Elle s'adossa a la porte et s'effondra sur le sol la tete sur les genoux. Elle trouva la force de monter jusqu'à sa chambre pour s'allonger sur son lit. La photo était là, sur sa table de nuit, il lui souriait. Elle prit le cadre, les larmes coulèrent sur la surface de verre, pluie artificielle sur une photo. Clara se leva et alla jusqu'a la fenêtre, il s'était mis à pleuvoir. Elle regarda longtemps les gouttes s'écraser sur la vitre, puis ouvrant la fenêtre, elle offrit son visage à l'ondée. Son regard fut attiré vers le bas. Il était là! Il était sous sa fenêtre, trempé, les cheveux collés au front, il la regardait.


*****************


Samuel prit sa décision, il se leva, s'excusa rapidement auprés du professeur et sortit. Il savait exactement ou aller. La pluie commenca a tomber, il se mit a courrir pour être plus vite là-bas. Il y arriva en moins de dix minutes, elle était là, à sa fenêtre. il savait exactement ce qu'elle fesait, elle regardait la pluie, elle pleurait. Il allait rester là, la comtempler silencieusement, mais, elle ouvrit le fenêtre, elle le vit, leur regard se croisèrent pour ne plus se quitter. Clara quitta la fenêtre. Samuel resta là, il savait.


*****************


Clara quitta la fenêtre.Elle déscendit les escaliers. Ouvrit la porte. Il était là, il l'attendait. Elle ne mit même pas ses chaussures, elle sortit, s'approcha de lui, passa ses bras autour de son cou et l'embrassa.

*****************


"Je t'aime Clara".

Fin

# Posté le dimanche 22 mai 2005 14:59

Penses y plus tard by Tartinette

Penses y plus tard by Tartinette
Dés qu'Alexandre arriva au lycée St Gabriel il fut assallit par des dizaines de jeune filles qu'il repoussa gentiment avant de se sauver vers ses amis qui acclamèrent son arrivée. Alexandre passait pour le plus beau et le plus populaire des garçons de St Gabriel. Ce matin là, alors qu'il fuyait ses nombreuses admiratrices, il heurta une jeune fille qu'il n'avait jamais croiser auparavant.

******

Oriane venait d'emmenager, elle dut se rendre au lycée St Gabriel pour régler les derniers problèmes d'inscription. Oriane était une jeune fille timide et solitaire; de plus, elle était mal dans sa peau et sortait d'une grave dépréssion. L'idée de revenir au lycée l'éffrayait. Lorsqu'elle entrat dans l'établissement scolaire elle eut peur, elle ne voulait pas retourner au lycée, elle ne voulait pas subir à nouveau les maltraitances des autres élèves. Mais à St Gabriel personne ne l'insulta lorsqu'elle entra, personne ne la bouscula, bien au contraire. Cela la rassura un peu, elle tacha donc de trouver le bureau de l'administration mais alors qu'elle érrait dans les couloirs un garçon la heurta violemment la faisant tomber a terre. Il lui tendit la main pour l'aider à se relever, lorsqu'elle fut debout elle put voir a quoi ressembler le jeune homme: il avait un visage doux et souriant, des yeux gris mélancolique et des cheveux brun qui de dressaient de facon rebelle en épis éparse. Il s'excusa maladroitement mais elle ne l'entendait pas, elle était subjuguée par ses yeux et n'arrivait plus a s'en détacher. Lorsqu'il lui demanda si cela allait pour la seconde fois elle sortit de ses pensées et rougit tout en bafouillant que cela allait parfaitemment bien. Elle partit en courant sans se retourner.

******

Alexandre détailla la jeune fille lorsqu'il l'eut aidé à se relever; elle était plus petite que lui, ses cheveux noirs d'ébène encadrant son visage jusqu'aux épaules faisaient ressortir la blancheur de sa peaux et des yeux couleur ambre complétaient le tableau donnant un côté mystérieu au beau visage de la jeune fille. Alexandre lui demanda si cela allait, elle ne répondit pas. Il reposa sa question, elle sembla sortir de ses pensées puis elle bafouilla et s'enfuit. Alexandre la regarda s'éloigner et même aprés qu'elle ait tourner au coin du couloir son image resté encrée devant les yeux du jeune garçon. Il quitta sa rêverie lorsque la cloche retentit. Il se rendit à sa salle de cours, s'assit non loin de son meileur ami, Samuel, qui était assit à coté de Lara, ce qui étonna beaucoup Alexandre. Clara arrivat avec 20minutes de retard, elle prit place devant, quittat la salle précipitemment à 8h50. Le jeune homme regarda son meilleur ami et il comprit. A 9h30 Samuel quitta la salle à son tour. Alexandre le regarda s'éloigner par la fenêtre et alors que son regard s'égarait, il la vit: la mystérieuse jeune fille aux yeux ambrés.

******

Oriane sortit du bureau de l'administration, elle avait réglé les derniers problèmes d'inscription et entammerait les cours le lundi suivant. Elle avait un peu peur de ce qui l'attendait. Elle leva les yeux vers ses futures salles de classe; elle les laissa se promener au hasard des baies vitrées, mais son regard s'arréta sur une salle du deuxieme étage losqu'elle rencontra des yeux gris mélancoliques encadrés de méches brunes. Elle le reconnut immédiatement; il la regardait lui aussi; elle s'arretat, le fixa un long moments mais, lorsque la sonnerie retendit, et, qu'elle le vit se lever elle prit peur et se noya dans la foule d'élèves qui sortaient des classes.

******

Lorsque la sonnerie retendit Alexandre se leva immédiatemment, balanca ses affaires a la hâte dans son sac et sortit de la classe en courant. Il voulait la revoir, il voulait lui parler. Mais, lorsqu'il arriva a l'endroit ou elle se tenait quelque minutes plus tôt, elle avait déjà disparue. Il la chercha parmis la foule des étudiants, l'apercu qui sortait du lycée, cherchat a la rejoindre mais elle montat dans une voiture et il la perdit une fois de plus. Il sentit son coeur se pincer; Pourquoi est-ce que mon coeur se serre? Pourquoi est-ce que j'ai envie de la revoir? Je ne la connais même pas....En se disant cela il sentit l'éteau qui étraignait son coeur se resserer encore, il pensa à elle le reste de la journée. Et lorsqu'il rentrat chez lui il y pensait encore. Qui était-elle donc? Ou était elle maintenant? Reviendrait elle au lycée? Toutes ces questions se bousculaient dans sa tête, il fit donc ce qu'il fesait à chaque fois qu'il avait besoin de réfléchir: il sortit de chez lui et se rendit au terrain de jeux pour enfants en face de sa maison. Il s'assit sur une balançoire et ferma les yeux, un bruit attira son attention: il se retourna.

******

Oriane regarda une dernière fois dans sa direction, il la cherchait. Elle montat dans la voiture de son père et se plongea dans ses pensées, qui, convolaient toutes vers lui. Lorsqu'elle fut chez elle, Oriane montat dans sa chambre et s'assit à la fenêtre et regarda le terrain de jeu pour enfants qui s'étalait sous son balcon. Une femme bercait un bébé, a coté d'elle, un homme lui souriait en caressant la tête de l'enfant, il l'embrassa. Oriane crut voir ses parents, elle crut voir sa mère la tenant dans ses bras et son père a côté d'elle. ce n'était qu'un souvenir, une bref vision de son passé, elle n'était même pas sure que ce passé est un jour existé; ses parents avait divorcé lorsqu'elle avait 6 ans; son père avait eut la garde; il s'était arrangé pour que sa mère n'est pas de droit de visite. Oriane avait grandi avec son père, sa mère n'avait jamais donné de nouvelle jusqu'au jour des 16 ans de sa fille. Oriane venait de sortit de l'hopital. Son père décida de démménager, il voulait l'éloigner des son lycée, de se qui lui faisait mal et par la même occasion la séparer encore plus de sa mère. Des larmes commencèrent à couler sur ses joues, le couple était repartit. Oriane eut envie d'aller prendre l'air, elle enfila un veste et ses basket, prévint son père, sortit de chez elle et se dirigea vers le terrain de jeu. Il y avait déjà quelqu'un, un garçon était assis sur une des balançoires. Elle s'approchat, il l'entendit, il se retournat, elle le reconnut. Il lui sourit et se levat. Elle sourit à son tour puis s'assit sur le tourniquet, il la rejoignit.

******

Alexandre ne savait pas pourquoi mais il avait envie de prendre cette inconnue dans ses bras, il avait envie de l'embrasser, il l'aimait. Est-ce la que l'on appelle le coup de foudre? Est-ce que tout ce qu'on m'avait dit sur les ames soeurs était vrai? Est-ce elle mon ame soeur? Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à parler? Il fit tourner légèrement le tourniquet avec sa jambe, elle le regarda et lui demanda la faire tourner, il sourit, elle rougissait. Ils restèrent jusqu'à la nuit tombée jouant comme deux enfants. Le noir de la nuit les rappella à la réalité, elle devait rentrer, elle s'excusa, l'embrassa sur la joue, et commencat à s'éloigner, il la retint par le poignet et la tira a lui.

******

Orianne fermat la porte et s'y adossa, elle sourit. Elle montat dans sa chambre, s'allongat sur le lit et soupira. Pour la première fois depuis longtemps elle était heureuse. Elle s'endormit le sourire aux lèvres. On était vendredi soir. Il se retrouvèrent le lendemain au terrain de jeux, ils restèrent ensemble toute la journée, se retrouvèrent à nouveau le lendemain, ils n'avait pas besoin de se parler pour se comprendre, un regard leur suffisait, ils s'aimaient.

******

le lundi matin, Alexandre arrive au lycée trés tôt. Il se rendait à sa salle de cour lorsque quelqu'un le retint:

<Samuel> Ben alors on salut plus son meilleur pote?
<Clara> Tu m'as l'air bien joyeux? Il s'est passé quelquechose de bien dans ta vie ce week-end?
<Alexandre> C'est même mieu que ca!
<Samuel> Et quel est cette chose si merveilleuse ?
<Alexandre>...
<Clara> Est-ce que ce ne serait pas plutôt "Qui"? Allez dit nous son nom!

Alexandre ne répondit pas, la cloche sonna, ils entrèrent en cours. A 8h10 on frappa à la porte, Alexandre sourit, elle entrat accompagnée du proviseur.

<Proviseur> Je vous présente Orianne Leclerc. Elle feras désormais partie de votre classe. Je vous demande de lui faire bon acceuill.

Samuel fit un clin d'oeil a Clara et lanca:

<Samuel< Je crois que l'acceuil est déjà fait!

# Posté le dimanche 22 mai 2005 15:03

Modifié le dimanche 22 mai 2005 15:19

D'amour ou d'amitié by tartinette

D'amour ou d'amitié by tartinette
Angèle regardait par la pluie s'écraser sur la fenêtre de sa chambre, l'orage grondait dehors. Elle ne l'entendit pas lorsqu'il se glissa dérrière elle pour la chatouiller, elle sursautat lorsqu'il lui pinca les hanches et ripostat aussi sec. Angèle et Chris se connaissait depuis leur plus tendre enfance, il n'avait pas de secret l'un pour l'autre et se connaissait par coeur.

<Angèle> Je crois que tu vas devoir passé la nuit ici! Il pleut trop pour que tu rentre à pied, mes parents ne sont pas la pour te ramener...
<Chris> Et les miens ne peuvent pas venir me chercher! Je suis donc coincé ici avec toi! Tu vas devoir me suporter encore un peu ma vieille!

Alors qu'il recommencait à la chatouiller il s'entravat dans le tapis et tomba sur le lit entrainant Angéle avec lui, elle lui tomba dessus, mais au lieu de se relever elle resta là, allongée sur lui, et, plongeant son regard émeraude dans le sien, elle l'embrassa. Elle se redressa et s'assit sur le bord du lit, il la fixait éberlué. Chris se redressa à son tour et l'entourat de ses bras, il déposat un baiser dans son cou. Elle tourna son visage vers lui et se noya dans les yeux turquoise du garçon. Leur lèvre se joignirent dans un nouveau baiser passioné. Il glissa sa main le long de son dos, elle glissa les siennes sous son tee-shirt. Il la regarda étonné; elle lui sourit, ils se laissèrent porter par le flot de leurs sentiments.

Chris ouvrit les yeux, il ne se rappellat pas tout de suite ou il était, puis tout lui revint en mémoire, les baisers, les caresses, l'amour. Il la cherchat a côté de lui, elle n'était pas là. Il se levat, enfilat son caleçon et sortit de la chambre. Elle était dans le salon, assises dans un des grands fauteuil, une jambre repliée sous l'autre comme à son habitude. Elle buvait une tasse de thé. Chris s'approchat, se penchat vers elle et l'entourat de ses bras, elle se dégageat. Il lui lançat un regard interrogateur, elle se retournat vers lui les yeux pleins de larmes:

<Angèle> C'était une connerie...
<Chris> Je voyait pas ca comme ca...
<Angèle> Ecoute...il vaut mieux qu'on s'arrête...restons des amis...
<Chris> Qu'est ce qui te prend Angèle? C'est toi qui m'a embrassé hier soir! Et là tu me balance que c'était une connerie! C'est quoi le problème?
<Angèle> Ne rend pas la chose plus difficile qu'elle ne l'ait!
<Chris> Au contraire je la simplifie...je me casse!
<Angèle> Chris...
<Chris> Je t'aimais Angèle! Je t'aimais réellement! Je pensais que c'était réciproque! Je me suis trompé.

Il remontat au premier étage, enfilat ses vetements, prit son sac, et se dirigeat vers la porte d'entrée, il regardat une dernière fois vers le salon, Angèle n'avait pas bougé. Il claquat la porte derière lui, Angèle plongeat son visage dans ses mains.

Lorsqu'il poussat la porte de sa chambre Chris s'effondrat. Angéle pleurait. Il composat son numéro de téléphone, il raccrochat. Elle voulut l'appeller, elle n'en eut pas le courage.

Le lendemain Chris ne vint pas au lycée. Angéle s'assit au fond de la classe, elle ne parlat pas de la journée retenant ses larmes. Lorsqu'elle passat devant chez lui le soir, il était devant son portail. Il la vit, ne dit pas un mot et traversat. Angéle le regardat traverser, elle vit la voiture arriver a toute vitesse, elle hurlat son nom, il se retournat et fut percuté par le chauffar.

Chris ! Chris! Je t'en supplie me laisse pas! Reste avec moi! T'as pas le droit de me faire ca! Chris! Chris! Je t'en prie! Reviens! Chris!

Angèle pleurait tenant la main de Chris dans l'ambulance qui l'emmenait vers l'hôpital St Raphaël.

Chris je t'en prie revient! J'ai besoin de toi! Me laisse pas seule! Je peut pas vivre sans toi! Chris s'il te plait! Chris!

Le jeune garçon ouvrit les yeux, il tournat son visage vers Angèle et lui sourit.

<Chris> Je ne te laisserais pas Angèle, je te le promet!

Il sombrat à nouveau dans l'inconscience et ne se réveilla que 16 heures plus tard à sa sortie de la salle d'opération. Lorsqu'il ouvrit les yeux Angèle était là! Elle posat sa tête sur son torse et pleurat:

<Angèle> J'ai eu si peur!
<Chris> Je t'avais promis que je ne te laiserais pas...je tiens toujours mes promesses!
<Angèle> Je t'aime Chris! Je t'aime de tout mon coeur! Je regrette tout ce que je t'est dit! Je ne veut plus jamais te quitter! Je t'aime

Il sourit et passat sa main dans les longs cheveux d'Angèle:

<Chris> Je sais Angèle. Je sais.

Fin

# Posté le lundi 23 mai 2005 06:59

Modifié le lundi 23 mai 2005 08:00

Un bouquet de fleurs des champs...Au fil de l'eau...

Un bouquet de fleurs des champs...Au fil de l'eau...
Raël en avait marre de la vie. Il ne suportait plus les gens qui l'entouraient et qui faisaient semblant de l'aimer ainsi. C'est pourquoi ce matin là en passant sur le pont pour aller à son bahut, il regarda l'eau plus intensément que d'habitude, voyant en elle la solution à tous ses problèmes.
D'un mouvement sur, il enjamba la balustrade et regarda le fleuve se dérouler sous ses pieds. Et puis il prit une inspiration et se laissa tomber.

Peut-être par chance, une péniche passa à ce moment là sous le pont et le jeune homme alla s'écraser sur une table disposée sur le pont où une jeune femme mangeait. Celle-ci, surprise, fit un bond en arrière et poussa un cri perçant. La dernière chose que Raël vit fut le regard qu'elle lui lança plein de tristesse, de compassion.

Le jeune homme s'éveilla deux semaine plus tard sur un lit d'hopital. Toute la chambre était blanches, les murs, le plafond, les draps. Il regarda tristement autour de lui. Sur la tablette de nuit, un bouquet de fleurs des champs s'épanouissait. Il sourit et repensa à ce qui l'avait emmené là, il revit la jeune femme.
Une infirmière entra dans la chambre et lui sourit d'un air tendre : "vous avez frolé la mort, jeune homme." Il ne répondit rien. Que pouvait-il donc lui dire ? Il avait voulu mourir ? pourquoi ne l'avaient-ils donc pas laissé faire ? Il poussa un soupir et regarda de nouveau les fleurs. Elle étaient magnifiques, gorgées de vie et de couleurs, elle embaumaient.
"Elles sont magnifiques, n'est ce pas ?"
La jeune infirmière était restée sur le pas de la porte. Il acquièsca lentement.
"C'est la jeune fille, Johanna je crois, celle qui nous a appelé quand tu as sauté, qui les a amenées. Elle les change dès qu'elles sont fannées mais en amène toujours de nouvelles. Elle vient souvent, vous savez ?
Raël était perdu dans ses pensées, le visage tourné vers le bouquet. Peut-être que la vie avait du bon finalement. Il repensa à l'eau, et puis à la jeune fille. Non, il n'essairaie plus de s'y jeter, du moins pas pour le moment.

L'infirmière était repartie, la porte s'était refermée. Raël avait dormit, un peu, et puis il avait rêvassé, beaucoup. On toqua discrétement et la porte s'entrouvrit. Et le visage qu'il attendait depuis son réveil apparut dans l'encadrement, soudain timide devant le regard brun du jeune homme. mais un sourire éclairait ce visage qui, il y a deux semaines, reflétait la terreur. Presque par réflexe, Raël sourit à son tour.
La jeune femme s'avança. Elle était châtain aux yeux sombres, petite, svelte. "Bonjour."
Elle s'assit sur la chaise près du lit : "Alors tu es réveillée ?" Elle lui prit la main.
"Oui..." Il avait murmuré ce mot. Son coeur battait :
"Je...je suis désoléde t'avoir fait peur, tu sais ?"
Il sentit qu'elle serrait plus fort sa main :
"Je préfère que tu sois tombé sur mon bâteau que dans l'eau..."
"Moi aussi, je crois."
Elle sourit doucement, et regarda les fleurs. A son tour, il serra sa main :
"Elles sont.... Presque aussi belle que toi...Johanna"
Elle équarquilla les yeux, le regarda. Il rit doucement, se pencha et l'embrassa.

# Posté le jeudi 26 mai 2005 12:16

Modifié le vendredi 27 mai 2005 14:37